Pâtes alimentaires, origine et traitement

L’origine des pâtes suscite la controverse, les historiens n’arrêtent pas d’en discuter. Bien que l’origine chinoise soit la plus acceptée, il faut admettre que la pâte a pu naître spontanément dans différentes parties du monde.

Les céréales sauvages ont été l’un des premiers aliments végétaux des sociétés sédentaires. Le grain, une fois broyé, était beaucoup plus agréable au palais. Ensuite, on le mélangeait avec de l’eau, ce qui donnait une pâte. Avec l’invention du feu, cette masse pouvait être cuite à l’eau et plus tard, les pâtes étaient coupées une fois cuites en fines lamelles, afin de faciliter la consommation et la digestion. Enfin, ces pâtes ont été ajoutées aux ragoûts, aux légumes et aux légumes, pour enrichir ces aliments.

Ce qui semble clair, c’est que même si les origines des pâtes se trouvent en Chine, ce sont les Italiens qui les ont popularisées et répandues dans le monde entier (ce qui en fait les leurs de façon universelle).

Au fur et à mesure que la consommation de pâtes est devenue populaire (produit généralisé et quasi quotidien à partir du XIVe siècle), de nouveaux accompagnements ont été imaginés pour ne pas fatiguer le palais : huile d’olive, ail, fromage, oeufs, etc.) En ce qui concerne les pâtes farcies (raviolis, tortellinis), les premières nouvelles datent du XIIe siècle, bien qu’elles aient peut-être déjà été connues auparavant.

Définition et variétés

Les pâtes sont le produit obtenu par séchage d’une pâte non fermentée, à base de semoule, de semoule ou de farine de blé dur, semi-dur ou tendre, ou dans leurs mélanges, en combinaison avec de l’eau potable.

Ils peuvent être divisés en deux groupes :

sèches : pâtes de qualité supérieure, composites ou spéciales (enrichies), farcies et diététiques.

Fraîches : pâtes alimentaires qui n’ont pas subi de processus de séchage et qui sont consommées immédiatement.